L’installation, Identités Hybrides, se compose de douze masques performatifs réalisés à partir de masques d’escrime, symboles à la fois de protection et de combat. Chaque pièce porte l’histoire d’une femme, qu’elle appartienne à l’Histoire ou à ma mémoire familiale. À travers cette œuvre, j’interroge le poids de la transmission intergénérationnelle, les injonctions héritées des systèmes patriarcaux et religieux.